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Carburer aux huiles végétales entraîne
une diminution immédiate de la pollution générée
par les gaz d’échappements. Cette pollution
a un impact a 3 niveaux : l'effet de serre, la pollution
directe par des particules nocives, et la pollution
indirecte causée par l'exploitation des ressources
pétrolières.
Les gaz à effet de serre :
Après l'industrie, le secteur des transports
est celui qui contribue le plus à l'émission
de CO2 dans l'atmosphère. En utilisant de l’HVP
il n'y a aucune émission de gaz à effet
de serre. En effet, la combustion de l’huile dégage
autant de CO2 que la plante en a absorbée au
cours de sa croissance. La carburation au HVP ne participe
donc pas à l’effet de serre et au réchauffement
de la planète.
Les gaz à effet direct :
Le gasoil à la particularité
de brûler de manière hétérogène,
ce qui explique l'abondance des particules et de suies
particulièrement fines. Ces particules affectent
principalement les voies respiratoire et sont responsable
de certaines bronchiolites.
Le monoxyde de carbone est un gaz très toxique
qui peut entraîner des crises cardiaques chez
des sujets sensibles.
Les oxydes d'azote (Nox) s'ils sont suspectés
d'entraîner des crises d'asthme sont également
responsables de la pollution à l'ozone.
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques sont des
substances très cancérigènes (risque
de cancer des voies respiratoires multiplié par
10).
La pollution indirecte :
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Null besoin ici de rappeller les catastrophes
que sont les naufrages de super-tanker ou la pollution
engendrée par les dégazage sauvage
de pétrolier...
Les HVP sont biodégradables en une vingtaine
de jours.
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